Zur Vergangenheit und Gegenwart einer flüchtigen Kunstform in der Schweiz. Eine spannende Debatte über einen Artikel von Thomas Meyer.
Über den Artikel von Thomas Meyer in der Schweizer Musikzeitschrift für Forschung und Kreation Dissonance (Ausgabe Sept. 2010) ist eine interessante Debatte entstanden.
Meyer stellt in seinem Artikel kritische Fragen:
«Hat sich da nicht eine Kunst, da sie einmal zum Hochschulfach geworden ist, soweit etabliert, dass sie ihren Underground-Bonus, oder positiver: ihre Ursprünglichkeit bzw. ihre Notwendigkeit verloren hat?»
«Ich glaube freilich, dass ihre Geschichte mittlerweile zumindest in der Schweiz an einen Endpunkt gelangt ist. (Bitte um Widerspruch!) Gewiss, sie wird noch gepflegt, aber entwickelt sie sich weiter? Gibt es noch Geheimnisse zu erforschen in der freien Improvisation? Könnte man noch weiter in die Tiefe gehen? Vielleicht sind die heroischen Zeiten auch hier vorbei: Die Revolution hat stattgefunden.»
Der ganze Artikel kann als PDF heruntergeladen werden. Verschiedene Musikerinnen und Musiker haben ihre Reaktionen auf den Artikel auf einem eigenen Blog (reactionsmeyer) gesammelt. Antworten liegen bislang vor von: Esther Roth, Martin Hägler, Matthias Spillmann, Marc Unternährer, Tom Gsteiger, Benoit Moreau, Jacques Demierre, Bertrand Denzler, Christoph Gallio, Pierre Thoma, Hans-Jürg Meier, Paed Conca, Daniel Studer, Tomas Korber, Gabor Kantor, Christian Kobi, Lucas Niggli, Gaudenz Badrutt und Jonas Kocher









Jacques Demierre, Gaudenz Badrutt, Jonas Kocher, Urs Leimgruber und Christian Müller fragen um Unterschrift (bis 8 Oktober 2010) für die Unterstützung der Frei Improvisierten Musik in der Schweiz. Wer mit dem Text unten einverstanden ist soll eine Email (mit Vor- und Nachnamen, Aktivität und eventuell Funktion) an diese Email-Adresse schicken: reactions.meyer@gmail.com
Soutien à la musique improvisée
A nombre de musiciens d’aujourd’hui, la pratique de l’improvisation libre s’impose comme un acquis à perpétuer.
Historiquement induite en période de contestation socio-culturelle, dans le sillage du courant free jazz, entre autres pour réagir au diktat sérialiste, la dynamique improvisatoire s’est aussi trouvée confirmée et stimulée par le déferlement des musiques ethniques et électroniques.
En Suisse, la pratique de l’improvisation libre joue désormais un rôle décisif dans le développement des pratiques instrumentales et vocales, formation académique comprise. Elle contribue à l’extension du champ compositionnel, en nourrissant efficacement le domaine même de l’écriture. Surtout, elle favorise l’essor d’une créativité ancrée dans l’instant présent et adaptée aux convergences artistiques ainsi qu’aux enjeux culturels actuels et à venir.
A travers toute la Suisse, ce début de siècle à vu l’essor d’une nouvelle génération de musiciens improvisateurs, la plupart issus des hautes écoles et polyvalents. Familiers des nouvelles technologies et libres d’y recourir ou non, résolus à élargir leur rayon d’action individuel et collectif, ils le font en relation directe avec les initiateurs de la scène improvisée, actifs depuis une trentaine d’années et généralement issus, eux, des musiques expérimentales et du free jazz. Un public croissant, ouvert, de plus en plus fidélisé, les suit sur ce chemin à l’occasion de performances et festivals qui se multiplient saison après saison.
On ne saurait considérer comme une mouvance exclusive, de surcroît en voie de régression, cette scène indispensable à l’entretien d’une créativité musicale organiquement liée au mouvements artistiques actuels.
Il s’agit bien plutôt d’en garantir le maintien et d’en favoriser les développements!
[...] Musik-Szene. Kocher kommt auch kurz auf den brissanten und viel diskutierten Artikel zum “Ist die freie Improvisation am Ende?” von Thomas Meyer zu [...]